Démonstration de Proxmox VE

Proxmox Virtual Environnement est un environnement de virtualisation (hyperviseur)  libre, développé et maintenu par la société Autrichienne Proxmox Solutions Server.

Proxmox VE s’installe sur un serveur nu, à partir d’une image iso téléchargeable sur le site officiel. Etant donné qu’il repose sur une distribution Debian Lenny, il est tout à fait possible de l’installer, sur un système existant, à partir de paquets. La dernière version (1.8) utilise les extensions de virtualisation des processeurs 64 bits, elle n’est disponible que pour cette architecture, inutile donc,  de tenter une installation sur une machine 32 bits.

Une interface web d’administration offre une surveillance et une gestion simplifiée des machines virtuelles KVM (kernel-based Virtual Machine) et para-virtuelles OpenVZ . Nous pouvons en quelques clics, créer, modifier, supprimer, démarrer, arrêter, suspendre ou visualiser l’état d’une machine.

Des outils, en lignes de commandes, permettent des fonctionnalités plus poussées, telles que la sauvegarde à chaud par snapshot ou la restauration.  Enfin, des fonctions de clustering permettent, par exemple, la migration à chaud de machines virtuelles d’un serveur physique à un autre.

Je vous propose ci-dessous, trois petites démonstrations en screencast. La première montre l’utilisation de l’interface Web pour la création et l’installation d’un serveur virtuel kvm sous Debian Squeeze, la deuxième, le clonage de ce serveur à l’aide des outils de snapshot et de restauration et enfin, la troisième, la création d’un cluster de deux serveurs Proxmox VE ainsi que la migration d’une machine virtuelle d’un serveur vers l’autre.

Démo n°1 – Installation d’un serveur virtuel Debian.

 

 

Démo n°2 – Utilisation des outils de sauvegarde et de restauration pour le clonage d’une VM.

 

 

Démo n°3 – Création d’un cluster Proxmox VE et migration à chaud.

 

 

Sources :

 

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Commentaires

Un cluster d’hyperviseurs à la maison, ça claque quand même !

Salut,

J’ai découvert cet hyperviseur libre il y’a quelques mois à peine, il reste encore méconnu donc merci pour ton très bon article très complet.

Sympa de promouvoir Proxmox ;) mais mais mais …

Il faut préciser pour quels besoins !

L’intérêt de proxmox c’est qu’il manage 2 techno complémentaires
– OpenVz qui ne fonctionne qu’avec un seul noyau et qui donc est plus adapté à linux et des VM s’appuyant toutes sur le même noyau … Du reste c’est plus performant que Xen, toutes les mise a jours du noyau se répercutent sur toutes les vm etc

– KVM qui lui permet de faire fonctionner différents os ! Linux (différents noyaux ) Windows … tout en même temps

Quelques bémols :
Les évolutions sont lentes … très lentes … trop lente …

L’interface n’est pas un modèle d’ergonomie et fonctionnalités …

Il manque une communauté autour …

C’est un projet à priori financé par la CEE, mais il n’y a qu’une entreprise derrière ! Chose assez bizarre quand on connait le fonctionnement des financements européens !

Bien dommage …
Mais s’il y en a que ça intéresse … de faire du libre autrement … y compris avec les utilisateurs … les chemins de traverse sont par ici http://philippe.scoffoni.net/x.....positions/
autant pour des outils de virtualisation de serveur que de poste de travail que tout le libre en général …

Salut, merci pour ce billet et le démos. PVE est encore trop peu connu est c’est dommage.

Je l’utilise en production depuis 2009, avec aujourd’hui un cluster de 4 serveurs et presque une 50ène de VM au total. J’avais alors longtemps hésité entre VMWare et PVE, j’ai pris le pari sur Proxmox et je ne regrette pas.

Pour ma part, je trouve l’interface très intuitive. C’est très simple à prendre en main, l’essentiel y est et en plus c’est stable et robuste. que demander de plus. Pour de la virtualisation simple et meme un peu plus, c’est un bon environnement.

La chose qui manque le plus je trouve, c’est la haute-dispo (passage automatique d’un noeud défaillant à un autre) et peut-être de la répartition de chges. Mais on se débrouille autrement. Il manque aussi peut-être la possibilité de créer des switchs virtuels. mais là encore on se débrouille en créant des bridges et de vm pour router les vlans.

j’attends avec impatience la v2 qui ne devrait plus tarder.

This is the best demo i have ever seen about proxmox. I unfortunately don’t understand french, but it is GREAT! THANKS!!!

j’ai lu l’article et il est bien. je vais installé promox

si personne te la dit je te signale un probleme de sécurité car on voit ton adresse ip de ta passerelle 192 168 1 1 dans la video. je croyais qu’elle etait fausse mais je vois que je peux la pingué de chez moi. tu devrais la caché car si j’etais un pirate je pourrais te hacker de chez moi.

continu ton blog, c’est bien

Bon article et bonnes vidéos !

Comme Bonob0h et bigmacx, il serait utile de ajuster/corriger quelques éléments :
– OpenVZ est une virtualisation de type « conteneur » : les VM ne peuvent être que des Linux (32 ou 64 bits) prédéfinis; il y a tout un choix Debian 4/5/6, Centos, Ubuntu ou des « appliances » genre Mediawiki, SugarCrm, …
– KVM est une virtualisation complète (=paravirtualisation) qui permet des OS entiers : Windows, BSD, Linux (complets) directement à partir de l’iso du cd/dvd d’origine; Ne fonctionne qu’avec un processeur disposant des instructions de virtualisation VT/Pacifica !

L’install à partir d’une Debian (Lenny 64 bits et, bientôt, Squeeze) permet éventuellement de gérer un raid soft (non supporté par l’install directe « bare-metal »).

Le stockage supporté est local (LVM) ou distant (LVM sur iSCSI disponible sur quelque NAS semi-pros).

Proxmox propose une mise en cluster très simple et rapide, permettant une HighAvailability « manuelle ».

La gestion de réseau suppose de créer manuellement les interfaces (et bridges) manuellement au niveau de l’hôte.

L’interface de management est simple et sous http : pas besoin d’un client lourd (genre vsphere client).

C’est assez idéal à la maison (ing réseau) ou pour la PME qui n’a pas les moyens de VMware ou Xen (Citrix).

Merci à tous pour ces précisions.

@jacques, je persiste dans mon sens concernant la définition de « paravirtualisation ».
– KVM est bien de la virtualisation complète ( paravirtualisation) : Le système n’a pas conscience qu’il est virtualisé,
– OpenVZ est bien une virtualisation de type « conteneur » = paravirtualisation. Au lieu de chercher à faire croire à ce dernier qu’il s’exécute sur une machine physique, il est modifié pour communiquer avec l’hyperviseur.

Je confirme qu’il est possible de construire une architecture réseau relativement complexe à l’aide de bridges créés sur la machine hôte. J’ai récemment monté une architecture virtuelle offrant aux VM différentes zones réseaux. Les fonctions routage et firewall étant gérés par des VM Linux ( netfilter / iptables).

@neomatrix, j’ai longtemps hésité avant d’approuver ton commentaire. Mais après tout, même si les fautes d’orthographe me piquent les yeux, tu as pris la peine de l’écrire et je n’ai pas de raison objective de le censurer.

J’ai raccourci la première vidéo, mais ce n’est pas pour cacher l’adresse de ma passerelle (qui n’est que l’adresse privée de ma box), mais pour épargner à mes lecteurs une installation de Debian, qui demeure très classique.

En ce qui concerne le « problème de sécurité », j’avoue que je ne sais pas par où commencer les explications. Alors je vais te conseiller, pour démarrer un très bon livre : « La communication sous Unix – Jean-Marie RIFFLET », ou l’article Wikipedia sur l’adressage IP.

A toute fin utile au lecteur, une vidéo de présentation d’ensemble de Proxmox en français:

http://webcast.in2p3.fr/videos.php?id_video=79

journée ResInfo du 9 Juin 2011

Bonjour et merci pour les vidéos.
J’aurais besoin de quelques conseils.

Quels sont les avantages / inconvénients entre KVM et OpenVZ, en dehors du fait que KVM permette la cohabitation Windows/Linux ?
A part le kernel, qu’est-ce qui est mutualisé avec OpenVZ ?
En termes d’utilisation des ressources (ram/proc/espace disque), qui est le plus économe ?

Bonjour,

Je viens de consulter la création de la première vidéo sur la création d’une VM. Je regrette que vous n’expliquiez pas le choix d’une KVM plutôt qu’une openVZ (surtout pour une debian).

Il n’y a pas d’explication non plus sur le choix d’un stockage en local plutôt que sur une LVM, pourquoi le choix raw.

bonne journée

Bonjour,
Bravo pour le tuto. Je viens de découvrir proxmox et me suis lancé dans l’install de plusieurs vm dans un serveur.
Je compte mettre un serveur passerelle, un serveur supervision et sauvegarde (tout en linux), mais j’ai quelques problèmes pour créer un réseau convenable. Mon serveur passerelle doit donc avoir deux cartes réseaux, une externe et une interne. Les autres serveurs doivent être situés derrière le serveur passerelle. Je n’arrive pas à déclarer la deuxième carte réseau de mon serveur sur le host afin de la lier à un deuxième réseau virtuel (interne). Le réseau interne devra permettre l’accès aux différents serveurs virtuels ainsi qu’au postes client situés sur la deuxième carte réseau.
Si quelqu’un peut m’aider, merci d’avance.

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