Prism : Le navigateur pour vos applications WEB

prism-headerLes applications WEB, comme leur nom l’indique, sont utilisées grâce à un navigateur WEB (ça c’est de l’introduction…n’est-ce pas !). De nombreux problèmes d’utilisation sont souvent inhérents aux boutons de navigation et aux menus offerts par le navigateur. Pour prendre un exemple : un utilisateur va, par habitude, préférer cliquer sur le bouton « Page Précédente » du navigateur, plutôt que sur le bouton « Annuler » prévu dans un formulaire. Sans le savoir, il va aller à l’encontre du scénario imaginé par le développeur et mettre en déroute l’application. Les bons développeurs prévoient ce genre d’interactions me direz-vous… Ce n’est malheureusement pas toujours la cas.

Ceux qui, comme moi, déploient ce genre de services dans leur entreprise et n’en peuvent plus de passer leur temps à démêler des utilisateurs adeptes du cliquage  intempestif, rêvent d’un navigateur sans barre d’adresse, sans menus et sans boutons de navigation. Vous en rêviez ? Mozilla l’a fait !

Mozilla Prism permet d’ouvrir  un site prédéfini dans une fenêtre dédiée et sans éléments superflus tels que la barre d’adresses, les menus ou les boutons de navigation. L’application étant démarrée depuis une raccourci créé sur le bureau (ou ailleurs). Prism utilise le même moteur que Firefox (Gecko), ce qui le rend compatible avec les extensions et plugins de ce dernier. Enfin,comme la majorité des produits Mozilla, Prism est disponible pour les principales plateformes systèmes : Windows, Mac OsX et bien sûr Linux.

Capture-Prism - Mozilla Labs-1

Lors de son exécution,  une simple boîte de dialogue permet de configurer l’accès à la page web, quelques éléments de la fenêtre de navigation et la création d’un raccourci. Ce dernier, permettra ensuite d’accéder directement à l’application.

Capture

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Commentaires

Je confirme je l’utilise depuis longtemps à titre personnel avec Google Reader et c’est vraiment redoutable comme application.
Je n’avais pas trop pensé à cet aspect du problème mais c’est vrai que pour une utilisation en entreprise avec le nombre d’utilisateur qui clique d’abord et réfléchissent après ça doit bien aider. Je suis surpris qu’ils ne communiquent pas plus dessus que cela chez mozilla. Ça aiderait bien à faire entrer leurs techno dans les entreprise. Le duo Prism+XUL doit permettre de faire des choses très intéressantes.

Je ne comprends pas bien. Pourquoi ne pas avoir développé un mode Kiosque comme IE ? car là, pour le coup, il faut installer une nouvelle application ? Une simple extension n’aurait pas pu faire cela ?

Excusez-moi cher Jopa, mais ne faudrait-il pas plutôt réfléchir à une autre philosophie de développement si l’utilisateur peut « casser » un cas d’utilisation par l’utilisation justement des fonctionnalités de base de tout navigateur depuis 1994…
« Les bons développeurs prévoient ce genre d’interactions me direz-vous… Ce n’est malheureusement pas toujours la cas. »
Oui ce ne sont pas toujours de bon développeurs…

Oups, pardon, vous cherchiez sûrement plutôt une excuse à l’utilisation de Prism…

Mais pourquoi ?

Ah, vous avez découvert ça récemment et trouvé ça génial…

Ne vous inquiétez pas, ça va vite vous passer… quand vous vous rendrez compte qu’un navigateur sans ses « features » de base et sans ses extensions c’est vraiment une mauvaise expérience…

Ne voyiez pas dans ce message une quelconque haine, inimité ou défiance, c’est juste que se servir de dev incompétents m’irrite au plus haut point pour justifier quoique ce soit, et encore plus un techno useless…

Ce qui n’est pas dit dans ce billet, c’est que l’intérêt de Prism par rapport à l’utilisation d’un navigateur en « mode kiosque », c’est le profil : à chaque raccourcis Prism, on a un profil.

Exemple :
– Essayez d’ouvrir 2 comptes Gmail sur le même navigateur, dans 2 onglets ou dans 2 fenêtres. Ça ne marche pas bien, ils ne sont pas utilisables en même temps.
– Faire un raccourcis Prism vers chacun de ces comptes : ça marche, ils sont utilisables en même temps.

Je me demandais vraiment à quoi Prism servait. Maintenant je suis clair. Je déploierais mes applications avec.

Le problème est qu’on n’est pas toujours maître des applications utilisées. Nombre de mes utilisateurs utilise des formulaires et applications en lignes, mis à dispositions par diverses organisations avec lesquelles nous collaborons et sur lesquelles je n’ai absolument pas la main. Je récupère juste les problèmes rencontrés lors de l’utilisation et « prism » a été le moyen de « sécuriser » le seul côté sur lequel j’ai la main : l’utilisation.
Je suis conscient que cette solution tient du « bricolage », mais elle a le mérite de fonctionner et d’être rapidement mise en œuvre.

Dans cet article, je ne parle pas du remplacer le navigateur habituel par prism, mais juste de l’utiliser pour quelques applications spécifiques.

J’ai un peu le même problème que Jopa. L’explosion des applications WEB et leur facilité de déploiement font entrer dans nos entreprises des applications devant lesquelles nous sommes impuissants. Mes collaborateurs et moi-même remplissons régulièrement des comptes-rendus directement sur l’extranet d’un de nos partenaires. Il n’est pas rare qu’on perde une page de saisie après avoir malheureusement cliqué sur un bouton de navigation.

Je suis d’accord, ces boutons de navigation ont largement fait leurs preuves et prouvés leur utilité pour surfer… Mais doit-on considérer ses applications « extranet » comme des sites classiques.

Il est loin l’idéal des développements que nous maîtrisons en interne… Mais je préfère largement utiliser prism, que d’avoir affaire à des pages bourrées de javascript pour masquer la barre de navigation.

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