Rrrrohhh !

Raspberry PI

Raspberry PI (mon précieux est arrivé !)

http://www.raspberrypi.org

Frontview, t’es mou !
(ou comment booster l’interface Web de son ReadyNAS)

Il y a maintenant un bon bout, je m’étais laissé tenter par des petits NAS de chez Netgear : les ReadyNAS Duo… Leur faible encombrement, la possibilité d’y monter deux disques en Raid, le grand panel de fonctionnalités d’origine, la possibilité d’ajouter des plugins  et surtout, le fait qu’ils tournent sur une Debian, m’avaient séduit.

Leur interface d’administration Web, nommée « Frontview » est accessible en HTTPS, ce qui, au premier abord, semble être une très bonne chose… Oui, mais voilà, le petit processeur « infrant » – architecture sparc –, qu’ils intègrent, est aussi efficace pour les traitements arithmétiques (et donc les fonctions de chiffrement SSL),  qu’un moteur de mobylette sur un Airbus A380. Résultat, même avec un pot polini  et un carbu 14, rien à faire, ça ne décolle pas.  C’est mou…c’est très mou, c’est très très mou !  J’ai résisté tant que j’ai pu, n’effectuant en somme que très peu de manipulations via cette interface, mais aujourd’hui, trop c’est trop, j’ai craqué ! Et quand je m’énerve, je change de couleur, mes proéminents muscles verts déchirent ma chemise et je casse tout sur mon passage.

J’ai donc commencé par m’attaquer à un pauvre crayon à papier et quant il a eu son sort (3 morceaux quand même !), je suis passé au serveur WEB de mon ReadyNAS. Mais, reprenant peu à peu ma raison, une couleur humaine et une chemise piquée sur un étendoir voisin, je me suis résigné à juste désactiver la couche SSL du serveur Apache.

Si comme moi, vous ragez, pestez et vociférez contre ce mollasson de Frontview, voici comment lui redonner un peu de peps, au détriment d’une bonne dose de sécurité, bien malheureusement. Qu’on se le dise, tout de même, si il avance beaucoup mieux après, il ne décolle quand même pas… Un moteur de mobylette reste un moteur de mobylette.


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Du physique au virtuel avec « Mondo Rescue »

Mondo restaurationQuand on décide de virtualiser, se pose inévitablement le problème de la reprise des serveurs existants. La manière la plus naturelle d’envisager les choses consiste à se retrousser les manches et refaire une installation toute propre dans une machine virtuelle, après une bonne sauvegarde des données et de la conf, cela va de soi. Cette méthode présente le gros avantage de permettre de faire un peu de ménage, en prenant les choses calmement et sans pression.

Mais comme diraient mes amis « perlistes »… « perliens »… « perleurs »…bref… qui parlent Perl courrament  :

« There’s More Than One Way To Do It  » (TIMTOWTDI).

A l’extrême, une autre façon consiste à faire un bon « disk dump – dd » du disque vers un fichier « raw »   (ie par ex : # dd if=/dev/sda of=/chemin/fichier.raw). Ce fichier sera ensuite utilisé comme disque virtuel. Je n’ai jamais testé, mais je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas, à condition bien sûr, que le serveur d’origine n’intègre pas de matériels trop exotiques. Cependant, un des avantages de la virtualisation, lié à l’allocation dynamique de l’espace de stockage, est perdu. En effet, l’espace disque libre est « dumpé » et occupera de la place sur le serveur final. Paradoxal non ? Même si le procédé pourrait être amélioré en utilisant « partimage », pour gérer un peu mieux l’espace non occupé, il faut bien avouer que ce procédé demeure quelque peu « bourrin ».

Entre les deux, je vous propose d’explorer une piste nommée « Mondo ».


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Démonstration de Proxmox VE

Proxmox Virtual Environnement est un environnement de virtualisation (hyperviseur)  libre, développé et maintenu par la société Autrichienne Proxmox Solutions Server.

Proxmox VE s’installe sur un serveur nu, à partir d’une image iso téléchargeable sur le site officiel. Etant donné qu’il repose sur une distribution Debian Lenny, il est tout à fait possible de l’installer, sur un système existant, à partir de paquets. La dernière version (1.8) utilise les extensions de virtualisation des processeurs 64 bits, elle n’est disponible que pour cette architecture, inutile donc,  de tenter une installation sur une machine 32 bits.

Une interface web d’administration offre une surveillance et une gestion simplifiée des machines virtuelles KVM (kernel-based Virtual Machine) et para-virtuelles OpenVZ . Nous pouvons en quelques clics, créer, modifier, supprimer, démarrer, arrêter, suspendre ou visualiser l’état d’une machine.

Des outils, en lignes de commandes, permettent des fonctionnalités plus poussées, telles que la sauvegarde à chaud par snapshot ou la restauration.  Enfin, des fonctions de clustering permettent, par exemple, la migration à chaud de machines virtuelles d’un serveur physique à un autre.

Je vous propose ci-dessous, trois petites démonstrations en screencast. La première montre l’utilisation de l’interface Web pour la création et l’installation d’un serveur virtuel kvm sous Debian Squeeze, la deuxième, le clonage de ce serveur à l’aide des outils de snapshot et de restauration et enfin, la troisième, la création d’un cluster de deux serveurs Proxmox VE ainsi que la migration d’une machine virtuelle d’un serveur vers l’autre.


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Linux Live USB Creator – « LiLi » pour les intimes

Sous le doux diminutif de « LiLi » et derrière des allures « Disco » se cache un utilitaire, pour Windows, de création de distribution live Linux sur clé USB. Linux Live USB Creator est un outil, opensource et sous licence GPL, capable de générer cette clé depuis une image iso locale ou téléchargée automatiquement depuis une liste bien fournie.

Sa première originalité est sa capacité à embarquer une version portable de Virtualbox (portable-Virtualbox) pour permettre l’exécution de la distribution dans une machine virtuelle, directement depuis Windows, sans aucune installation, ni reboot. Sa deuxième est, sous réserve d’espace suffisant, la possibilité de conserver les documents présents sur la clé et de continuer à l’utiliser de façon tout à fait classique.


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